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Albi 49 - 21 PARC : Lourd et logique

  

16h54 24.11.12

 

Pourrie par les erreurs stratégiques et individuelles, la performance livrée par les Aixois ne pouvaient leur permettre d'espérer mieux.

Comment se rendre la tâche impossible… Voilà ce qu'auront appris les Aixois aujourd'hui du côté d'Albi. Un essai encaissé en tout début de partie alors qu'ils l'avaient très bien entamée, un second (c'était en fait le troisième) sur la sirène qui annonçait la mi-temps alors qu'il n'y avait qu'à patienter et taper en touche, un autre après deux minutes de jeu en seconde mi-temps alors qu'on revenait tout juste des vestiaires, et un dernier alors que les Aixois avaient un ballon facile à jouer au milieu du terrain…
Le reste, c'était une équipe d'Albi en furie, un public en feu et des Aixois six pieds sous terre, qui affichaient de grosses lacunes mentales. Et, il faut l'avouer, une belle leçon d'agressivité donnée par les Albigeois.

Stoltz un peu visionnaire

À l'orgueil, et rameutée par un Phil Christophers qui aura permis à son équipe de ne pas totalement sombrer, les Aixois inscrivaient deux essais en fin de match par Solana et Rochette. Mais face aux sept encaissés, ça ne pesait pas bien lourd. Et, au final, c'est surtout la performance défensive des Aixois qui laissent à désirer. À chaque fois que les Albigeois ont attaqué, ils ont marqué.
En milieu de semaine, Conrad Stoltz nous l'avait pourtant indiqué : "Nous avons les armes pour battre Albi mais si on ne met pas les ingrédients, on aura vite fait d'en prendre 30". C'était plutôt 50, mais le technicien aixois n'était pas bien loin de la vérité…  


 

Les réactions

 

Didier Nourault (entraîneur du PARC) : "On donne trop de points facilement à l'adversaire, voilà… C'est flagrant. L'image, c'est cette fin de première mi-temps où, sur le buzzer, on remet le ballon sur le terrain.Derrière, pénalité au bout du 8ème ou 9ème temps de jeu. Après, y'a ces dix minutes en début de seconde mi-temps où l'on fait toutes ces erreurs… On donne des points, encore. On a le ballon, on le libère pas comme il faut, sur le côté. Et derrière y'a essai, voilà, c'est nous qui donnons les points. L'analyse, elle est claire".

 

Vincent Noutary (ailier du PARC) : "On a donné trop de points facilement. Première bonne attaque qu'on fait, on fait tomber le ballon et il marque sur le contre. Malgré le vent, en première mi-temps, on avait pas trop mal résisté jusqu'à cette erreur (celle sur la sirène, ndlr), où il creuse l'écart. La deuxième mi-temps repart, y'a plus de vent, on fait d'entrée un gros cadeau et là ça devient trop difficile. Ça fait 30 points d'écart et y'a plus de match… On a su un peu relever la tête par la suite, mais bon… Il nous a manqué beaucoup de rigueur aujourd'hui"

 

Pierre Rochette (demi-de-mêlée du PARC) : "Oui, le PARC s'est sabordé aujourd'hui, bien aidé par une équipe albigeoise comme on la connaît, c'est-à-dire enthousiaste, qui fait des choses simples et qui est une vraie équipe de rugby. Nous, nous ne sommes pas une vraie équipe de rugby. Une vraie équipe de rugby, c'est 23 mecs qui ont envie de se faire mal, tous ensemble, qui ont envie de raser l'équipe en face. Et nous, on a rien de tout ça. Je crois que potentiellement, et individuellement, on est meilleurs que cette équipe d'Albi, sauf qu'en terme d'équipe, il y a une classe d'écart avec eux. C'est ça qui fait le plus mal. Je ne crois pas qu'il y ait eu d'excès de confiance, on a sans cesse répéter cette semaine qu'il fallait à tout prix venir gagner ici, pour confirmer la victoire contre Dax… Mais entre le dire et le faire, y'a un fossé… On était pourtant pas trop mal entrés dans le match et puis on prend cette essai qui nous met au fond. Et comme on manque de confiance… Après on fait un peu n'importe quoi stratégiquement, on sait pas trop où on va, voilà…"

 



À Albi, Julien Sanchez