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Retour sur PARC/Tarbes

  

21h08 09.10.12

"Rugbystiquement, je n'ai rien à reprocher à mes joueurs", disait Lucien Simon après la rencontre samedi soir. Pour autant, au soir de la sixième journée, le PARC est avant-dernier du ProD2 et ne semble pas trouver la solution. Du coup, nous avons voulu tenter de savoir ce qui clochait et sommes allés à la rencontre de Didier Nourault, cet après-midi. Celui-ci nous a livré quelques statistiques qui, effectivement, attestent d'une prestation correcte des Aixois : sur les125 plaquages à faire, le PARC en a manqué seulement 15. Le problème, c'est qu'il y en a 4 sur la même action. Celle qui amène le deuxième essai tarbais… Rappelons que sur le premier, c'est une interception qui est à l'origine de la réalisation des visiteurs. Au niveau de la discipline, les Aixois ont moins été sanctionnés que leurs adversaires (11 fois contre 15). Enfin, en touche, la prestation du PARC est à saluer avec un seul ballon perdu sur 13 touches.

 

Les spectateurs du stade Maurice David l'auront très certainement remarqué, la grosse différence entre les deux équipes s'est constituée autour de la mêlée. Avec 4 mêlées gagnées sur introduction adverse pour les Tarbais. Contre aucune pour les Noirs.

 

 

"L'objectif reste le même : à chaque fois, c'est de gagner le match suivant"

 

Toujours aussi disponible, Didier Nourault est revenu sur cette rencontre : "À froid, c'est encore plus net. On manque de concentration dans les moments clés et il y a toujours quelques approximations qui nous pénalisent : un en-avant par-ci, une touche "ressortie" un peu trop haute par-là… Il y a plein de petits détails qui nous ont empêché de mettre en place notre jeu. 

On remarque aussi une équipe fragile sur certaines bases. On est parti d'un constat : l'équipe avait la plus mauvaise défense l'an dernier. On a beaucoup insisté sur ce secteur-là, forcément au détriment de la conquête. Et on l'a payé cher sur ce match-là, où on n'a vraiment pas été bons en mêlée. Ce que je sais aujourd'hui, c'est que l'équipe est blessée, meurtrie même, parce qu'elle s'était beaucoup investie sur ce match-là. Et que, je le répète, ça ne se joue vraiment pas à grand-chose. 

Le dernier point, c'est le calendrier. Il ne nous est pas favorable puisqu'on a reçu des gros et qu'on s'est déplacé chez les équipes plus faibles. Mais ça, en début de saison, personne ne peut le savoir. En tout cas, l'objectif reste le même : à chaque fois, c'est de gagner le match suivant.  On regarde le prochain match, mais aussi à plus long terme. Et à plus long terme, l'objectif c'est de construire un groupe avec de véritables bases, une véritable force. Où tout le monde peut répondre présent. Et puis depuis que j'entraîne, je remarque que le travail a toujours fini par payer. Je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas le cas."