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L'encadrement

EntraîneursEntraîneurs
Christian LABIT
Franck COMBA

Préparateurs physiquePréparateurs physique
Franck DELBRAVO
Romain GUERIN

AdministratifAdministratif
Jean-Pierre BAUXDE

LogistiqueLogistique
André FERDINAND

Analyste vidéoAnalyste vidéo
Michel FRACHAT

Staff médicalStaff médical
Patrice HALIMI
Amaury LANGELLA
Mathieu DUMONT
Philippe MOREEL
Olivier MOLLARET
Namène BOUDRAA
Aurélie CASTAGNA

EntraîneursEntraîneurs
Christian LABIT (Entraîneur des avants)

Christian LABITChristian Labit est né le 11 février 1971 à Lezignan-Corbières. Si, en tant que joueur, l'ancien troisième-ligne a tout gagné - excepté la coupe du Monde, dont il fut demi-finaliste avec les Bleus en 2003 -, son parcours d'entraîneur est lui aussi remarquable. Ainsi, après sa carrière de joueur qu'il finit à Northampton, Labit devient quasi-instantanément entraîneur. C'est Carcassonne qui détecte en lui cette âme d'entraîneur. En six saisons, Labit aura fait progresser son équipe chaque année. Dès sa première saison aux commandes de l'équipe, il mène Carcassonne au titre de champion de France de Fédérale 2. L'année suivante, il est éliminé en demi-finales de Fédérale 1 - par LE PARC -, dont il deviendra champion l'année suivante. En Pro D2, Labit décroche un maintien mérité lors de son premier exercice, avant de frôler la qualification pour les demi-finales lors des deux saisons suivantes (6ème puis 7ème). En novembre dernier, Christian Labit, se sentant peu à peu mis à l'écart du projet de l'USC, décide de démissionner de son poste de manager général. En janvier 2014, il devient entraîneur des avants du club aux côtés de Conrad Stoltz. L'été suivant, il devient entraîneur général du club, Franck Comba s'occupant des trois-quarts.

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Christian Labit digest


Carrière joueur
jusqu'en 1997 : Narbonne
1997-2005 : Toulouse
2005- 2007 : Narbonne
2007 : Northampton

Palmarès joueur
17 fois international avec le XV de France
Double champion d'Europe en 2003 et 2005, finaliste en 2004.
60 rencontres européennes disputées
Demi-finaliste de la coupe du Monde 2003
Double champion de France (1999 et 2001)
Double vainqueur de la coupe de France (1991 et 1998)

Parcours entraîneur
2007-2008 : Champion de France de Fédérale 2
2008-2009 : Demi-finaliste de Fédérale 1
2009-2010 : Champion de France de Fédérale 1
2010-2011 : 10ème de Pro D2
2011-2012 : 6ème de Pro D2
2012-2013 : 7ème de Pro D2
Depuis janvier 2014 : LE PARC
EntraîneursEntraîneurs
Franck COMBA (Entraîneur des trois-quarts)

Franck COMBAGrand ami de Christian Labit, dont il partage la vision très joueuse de rugby, Franck Comba s'engage avec LE PARC, qui l'avait déjà accueilli lors de la saison 2004/2005, en juin 2014.

Après avoir quitté le monde du rugby suite à sa première expérience d'entraîneur, fin 2006 avec le RCT, Comba, "rattrapé par la passion", annonce "il fallait que je revienne là-dedans" au moment de sa signature au PARC. "Là-dedans", sous-entendu "dans le rugby". Désormais à la tête des trois-quarts aixois, il leur transmet, chaque jour, sa passion pour le jeu de rugby, mais aussi ses connaissances techniques pures.

Fort de deux titres de champion de France, d'une finale de coupe d'Europe et d'une finale de coupe du Monde avec le XV de France, Franck Comba bénéficie d'une énorme expérience de joueur. S'il avoue très humblement être encore en formation dans le métier d'entraîneur, son vécu, sa minutie et son sens du détail font de lui un sérieux atout pour l'équipe première du PARC.

Homme sympa, attachant et franc, Franck Comba est un entraîneur proche de ses joueurs, avec qui il reste très exigeant. À son arrivée, Denis Philipon, président de la SASP LE PARC expliquait : "l nous fallait quelqu'un capable de bonifier ce groupe par l'entraînement, et qui puisse lui permettre d'exprimer tout son potentiel sur le terrain. Avec Franck, et son passé de joueur le prouve, nous avons choisi pour nos trois-quarts un compétiteur hors normes, quelqu'un qui a un mental très fort et qui sera prêt à faire face à ce championnat compliqué, rude et exigeant qu'est la Fédérale 1. Franck Comba a une grande expérience du haut niveau et nous fondons beaucoup d'espoir sur l'attelage qu'il formera avec Christian (Labit) aux commandes de notre équipe première. C'est, en plus, toujours un bonheur de voir des anciens du club revenir ici".


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Franck Comba digest

Parcours de joueur

Jusqu'en 1990 : Hyères
1990-1991 : RCT
1991-1994 : Rumilly
1994-1997 : RCT
1997-2003 : Stade Français
2003-2004 : ASM Clermont
2004-2005 : LE PARC
2005-2006 : RCT

13 sélections en équipe de France

Palmarès joueur

Vice-champion du Monde en 1999
Grand Chelem en 1998
Champion de France en 1998 et 2000
Vice-champion d'Europe en 2001
Vainqueur de la coupe de France en 1999

Carrière entraîneur

Entraîneur adjoint du RCT en 2007.
Préparateurs physiquePréparateurs physique
Franck DELBRAVO

Préparateurs physiquePréparateurs physique
Romain GUERIN

Romain GUERIN"C'est vrai que c'est un métier un peu bizarre…", expose d'entrée de jeu Romain Guérin. "Mais en même temps, aller toujours plus loin, le dépassement de soi, ce sont de jolies valeurs. Parce qu'on les retrouve dans la vie, dans son boulot, avec sa famille", argumente-t-il au moment d'expliquer son attrait pour la préparation physique.
Aujourd'hui, Romain Guerin vit donc de sa passion : "j'ai beaucoup de chance", explique-t-il au moment de raconter chaque tournant de sa courte carrière professionnelle : "j'ai eu de la chance dans mes stages, tout d'abord". En 2009, alors qu'il est en Master Ingénierie de la performance humaine, spécialité préparation physique, il décroche une mission auprès d'un décathlonien. Au bout de la saison, Romain Barras sera sacré champion d'Europe de la discipline. "J'ai passé six mois avec lui, ça m'a énormément apporté. Les décathloniens font partie des sportifs qui s'entraînent le plus dur au monde. C'était trois heures d'entrainement physique le matin, et pareil l'après-midi. Ça a été super formateur. J'ai commencé à voir ce qu'il fallait faire, et ce qu'il ne fallait pas faire…", se souvient-il.

"Un trois-quarts doit pouvoir remplacer un pilier"

Après avoir passé un an au centre de formation du Montpellier Handball, il intègre celui du PARC : "c'est aussi un des aspects de la prépa physique qui me passionne : chaque sport est extrêmement différent. Un handballeur, un rugbyman, un athlète ou un vététiste sont complètement différents. Dans l'approche personnelle, ce n'est pas du tout pareil. L'athlète a tout le temps besoin d'être mis en sécurité, en confiance. Le rugbyman, lui, veut de l'affectif. Tout ça, c'est vraiment très enrichissant sur un plan personnel", réalise celui qui a fait dix ans de rugby à Salon-de-Provence. Et aussi sur un plan professionnel : "on est amené à analyser de près le sport dans lequel on bosse. En rugby, on se rend compte qu'on va vers une homogénéisation des physiques. De plus en plus, un trois-quart doit être capable de remplacer un pilier sur le terrain (sic). C'est pour cela que je ne suis pas partisan d'une préparation physique "hyperspécialisée" selon le poste", révèle-t-il.

"Franck (Del Bravo), il a le nez"

Adepte de la dépense physique, il dit s'entraîner deux à trois heures par jour, pour le plaisir et pour le sport qu'il pratique : le crossfit, un mélange de force athlétique, d'haltérophilie, de gymnastique ou encore d'endurance. "Cette pratique me permet d'avoir une vision très moderne de la "prépa". C'est une discipline toute neuve qui développe un regard différent. Ça demande d'être parfait physiquement et le rugbyman est carrément là-dedans", analyse le gaillard blondinet avant d'ajouter : "et il me semble qu'avec Franck (Del Bravo, ndlr), cela fait un très bon attelage : lui, il a quelque chose de différent dans la préparation. Il a le nez, il sent les joueurs, il a une approche davantage dans le ressenti…"

"Alors je passe sous la barre"

Il semblerait que le mix jeunesse-expérience fonctionne bien : "mon âge (il a 24 ans, ndlr) ? Ç'aurait pu être une difficulté. Mais il y a tout de suite eu un respect mutuel avec les joueurs. Ils savent que je ne triche pas avec moi-même. Parfois on se chambre, alors je passe sous la barre. Et je crois que j'arrive plutôt bien à répondre", blague-t-il.
AdministratifAdministratif
Jean-Pierre BAUXDE

Jean-Pierre BAUXDEHomme discret, Jean-Pierre Bauxde est l'intendant de l'équipe 1 du PARC. Ses missions ? Toutes les missions. Salarié du ministère de la Justice, où il coordonne l'aide juridictionnelle, Jean-Pierre Bauxde est l'une des clés de voûte du PARC. Qu'il a, visiblement, au plus profond de son cœur. Portrait.

Là, comme ça, l'idée de lui consacrer un portrait ne l'a guère enchanté. Parce que Jean-Pierre Bauxde est ainsi : "j'aime lorsqu'on ne parle pas de moi. Les réceptions et les choses officielles en général, je n'aime pas trop ça. Je ne suis pas à l'aise…", dit-il. Et puis on a commencé à parler rugby. Et du PARC. Il n'en fallait pas beaucoup plus pour que l'administratif de l'équipe 1 se livre. Mais pas trop quand même : "Je suis un dinosaure du rugby… Je viens de ce rugby amateur, là où une poignée de main suffisait. Voir comment le rugby est en train de tourner, parfois ça m'inquiète…", dit-il. Justement, contrat ou argent sont des mots qui le rebutent légèrement : "ça n'est pas la peine. Ma parole suffit. Moi, il n'y a aucun papier qui me lie avec le PARC, il n'y en a pas besoin, je fonctionne comme ça", explique-t-il.

Cinq saisons pleines après son jubilé

Et cela fait 25 ans que ça dure ! Au début, une histoire d'amour avec Dédé Dupouy, commencée sous la forme du "Je t'aime, moi non plus" : "Ma carrière professionnelle m'a amené dans le Sud, à Aubagne. J'y ai joué pendant 13 ans. Chaque semaine, c'était des derbys. J'étais le cauchemar de "Dédé" Dupouy (actuellement entraîneur des Espoirs du PARC et ancien entraîneur de l'équipe 1), l'ennemi juré, celui qui l'empêchait de dormir. Car même si tu étais plus fort, on savait comment faire pour t'embêter". Et puis l'ancien numéro 6 se brouille avec le club aubagnais : " Dédé m'a alors déroulé le tapis rouge. J'arrive à Aix en octobre 1988, à 34 ans. Quelques jours après mon arrivée, je me blesse longtemps, et je reviens juste à temps pour les phases finales. Au bout de cette phase finale, il y a la montée en Fédérale 2. Un formidable souvenir et une fin de carrière en apogée. Du moins, le croit-on : "J'avais dit que j'arrêterais alors je fais mon jubilé, avec quelques grands joueurs toulonnais, comme de Rougemont ou Cauvy…". Mais cette montée aura pour conséquence l'exil de nombreux joueurs du club vers la première division : " "Dédé" m'a alors demandé de continuer, pour encadrer les jeunes…" Et voilà comment continuer le rugby pendant cinq saisons pleines, après avoir fait son jubilé… Jusqu'à 40 ans !

"Le rugby, je le compare à la franc-maçonnerie"

De toute façon, le rugby est Jean-Pierre Bauxde ne font qu'un. "J'ai commencé à 12 ans, et je n'ai jamais arrêté. Ah si, pendant six mois j'ai fait de l'athlétisme pour faire plaisir à ma mère, se rappelle-t-il. Mais me battre tout seul, ça ne m'intéressait pas. Je préfère me battre avec mes amis", explique-t-il, très simplement. Le rugby comme un art de vivre. Et même plus : "Moi, le rugby, je le compare un peu à la franc-maçonnerie : lil m'a permis d'avoir des entretiens et puis, par la suite, de décrocher des boulots. Quand tu te retrouves face à quelqu'un, que tu t'aperçois que tu as le rugby en commun, ça aide, ça t'ouvre des portes. J'ai eu des boulots comme ça !", sourit-il celui qui, désormais, consacre son temps à l'aide juridictionnelle. "Tu sais, lorsque les gens n'ont pas les moyens de payer les frais de justice et que l'État se substitue à eux...", explique-il.

"Un bénévole professionnel"

Du coup, le natif d'Oran s'est mis en tête de rendre au rugby ce qu'il lui avait offert. Chaque jour de la semaine, c'est trois heures de son temps consacrées au PARC : "de 20 heures 30 à 23 heures 30, c'est le club, tous les jours. Et parfois même depuis le boulot. Quand on m'appelle, comment veux-tu que je fasse…?". Sans compter les samedis ou dimanches passés à accompagner l'équipe en déplacement. "Et quand on ne joue pas, je suis comme un lion ! ", reconnaît ce fils de légionnaire. Sa mission ? Pêle-mêle : l'envoi de la feuille de match à la Ligue, l'accueil des arbitres, le choix de l'hôtel lorsque le club se déplace, l'itinéraire à suivre, la composition des chambres… La mission est difficilement qualifiable. mais ce n'est pas très grave, elle est parfaitement exécutée : "c'est un bénévole professionnel. On aurait un salarié, il ferait pas mieux", peut-on entendre dans les entrailles du club. Lui, de son côté, espère simplement qu'on retiendra qu'il était "quelqu'un de bien, qui faisait bien son travail". En toute discrétion, comme d'habitude.
LogistiqueLogistique
André FERDINAND (Logistique)

André FERDINANDOn a cru, plusieurs fois, que l’entrevue s’arrêterait. Mais à chaque fois, «Dédé le Belge» a rebondi, à coups d’anecdotes toutes plus amusantes les unes que les autres. Portrait d’André Ferdinand, intendant de l’équipe pro du PARC, et «homme indispensable au bon fonctionnement
de l’équipe pro», selon Lucien Simon. Sur fond de Johnny Halliday bien sûr.

«T’inquiète pas, c’est Dédé qui va décrocher». William Bonet n’est pas loin d’être papa, mais la future maman n’a pas à s’inquiéter. L’heureux évènement approche à grands pas et le talonneur est à l’entraînement, presque sans aucune inquiétude. Normal, Dédé veille. «Les faire-part, je les ai tous à la maison ! Tous les bébés, ils sont à côté de mon lit», raconte André Ferdinand. Casquette vissée sur la tête, à l’envers parce que c’est «toujours, c’est comme ça, et elle est dédicacée par Nallet», «Dédé le Belge» est un personnage incontournable du Pays d’Aix Rugby Club. Et un personnage tout court.

«Mon boulot ? C’est de faire tous les trucs qui ne se voient pas. En fait, je dois tout faire pour que personne ne manque jamais de rien», résume-
t-il avec son accent à couper au couteau. Comme, par exemple, allez faire le lit de Joe Tuineau ou de Jeandre Mynhardt à leur arrivée dans leur nouvel
appartement. Un dimanche matin bien sûr. Né au Congo, deux ans avant l’indépendance du pays, André Ferdinand rejoint ensuite la Belgique. Deux pays qui, a priori, n’ont pas grand-chose à voir avec l’ovalie. «Ben c’est vrai, remarquerait-il presque. Mais ça a toujours été comme ça, je suis un passionné, je ne rate pas un match à la télé. Quand je suis arrivé en Belgique, j’ai demandé à faire du rugby, on m’a pris pour un fou. On m’a dit
qu’ici il n’y avait que du foot ou du vélo, alors j’ai fait du vélo...»

Et puis la France, en 2004. Rapidement, le chauffeur routier se rapproche du club, devient l’administrateur de l’école de rugby. «Et puis à cause de mes problèmes d’arthrose, je ne pouvais plus rouler. Quand tu es routier et que tu ne peux plus rouler, et ben tu te faire virer ! Je me suis fait virer par un mec qui n’avait jamais conduit un camion de sa vie !», peste-t-il. Une aubaine pour le PARC, qui vient de monter pour la deuxième fois en Pro D2, et qui cherche une personne de confiance, à temps plein : «Moi, je suis au chômage, je viens tous les jours au stade et je me suis levé à 2 heures 30 toute ma vie. J’ai dit : «c’est bon pour moi»». Le PARC tient l’une de ses meilleures recrues.

Depuis trois saisons maintenant, ce passionné d’ornithologie - «je connais 650 espèces par cœur», insiste-t-il - vit au rythme du club, des joueurs et du staff. «Les anciens sont des amis. Je suis leur confident et j’ai un rôle de tampon», confie celui qui se dit proche des «Sud-Af’. J’ai beaucoup d’affinités avec eux parce qu’il n’y a pas la barrière de la langue. Leur Afrikaners, c’’est un mélange de Flamand et d’Anglais. Tu n’as jamais entendu Daddy, oh mon Daddy ?! Daddy, c’est moi !", explique-t-il fièrement. De la fierté, «Daddy» en éprouve encore plus lorsqu’on lui demande ce qui le motive à s’investir, chaque jour, pour le Pays d’Aix Rugby Club : «Déjà, mon contrat. Il est parrainé par Gilbert Doucet ! (Il appuie) Je suis parrainé par Gilbert Doucet ! Pour un mec comme moi, être parrainé par un type qui a une histoire rugbystique comme lui... C’est phénoménal ! C’est énorme ! énorme !» Mais pas seulement : «je suis amoureux de ce club, je l’aime vraiment. Et puis le président, il a une mentalité comme j’aime. Alors parfois on s’engueule, mais comment veux-tu ? En vivant ensemble presque 365 jours par an... C’est comme dans le camion, sauf que là, parfois on «s’avoinait» ! On était un peu plus sanguins...» se marre-t-il. Sa meilleure récompense : «lorsque (Romain) Longépée, (Pierre) Rochette ou Gwendal (Ollivier) me disent : «Oh Dédé,
on se croirait au Stade Toulousain ici» tellement c’est bien organisé». Dédé le Belge n’a finalement qu’un seul regret : «(son) articulation de la cheville.
Je ne peux plus courir. Sinon, je pourrai aussi aller leur donner de l’eau sur le terrain !» Et marquer des essais, tu sais faire ça aussi, Dédé ?
Analyste vidéoAnalyste vidéo
Michel FRACHAT

Staff médicalStaff médical
Patrice HALIMI (Médecin référent)

Patrice HALIMI"Je veux être utile. Depuis que je suis en âge de dire ce que je veux faire, j'ai toujours voulu faire médecin. Tout le reste me parait vain, inutile. À 16 ans, j'étais odieux d'arrogance, je trouvais que tout ne servait à rien. Et ça (la médecine), au moins, ça avait sa petite utilité". Si les Présidentielles de 2007 avaient mis en lumière le principe du vote utile, le survolté Patrice Halimi, lui, pourrait être à la base du soin utile. Une utilité qui trouve son interprétation dans le propos, volontairement trivial : "tu étais "cassé", tu ne l'est plus. Tu étais "tordu", tu es droit. Là, il y a de l'utilité ». Car en même temps, Patrice Halimi fait partie de ces médecins que l'on comprend. Aisément : « Oui, c'est vrai. Mon rapport à la médecine n'est pas un rapport surplombant. Mon éthique médical ne me positionne pas au-dessus de mes patients. Au cabinet, je n'ai pas de blouse blanche. D'une part, parce que personne ne doit douter que c'est moi le médecin et ensuite, parce que je ne veux pas qu'il y ait une barrière entre toi et moi. Au contraire, nous sommes côte-à-côte pour essayer que tu ailles mieux. C'est ça ma conception de la médecine. Les chirurgiens qui pensent que la médecine c'est la messe, ça m'a toujours fait marrer. »

Aux portes des Européennes

Souvent drôle, toujours franc et parfois à tendance surexcitée, ce licencié en philo a d'autres sujets sur lesquels il est beaucoup moins enclin à se bidonner : « On cantonne souvent le médecin aux soins : tu es blessé, je m'occupe de toi. Mais on ne lui laisse pas toute la place pour s'occuper de ta santé : comment je vais faire pour que tu ne sois pas malade ? » Toujours dans un soucis d'utilité et d'efficacité, doc Halimi a donc créé l'association Santé Environnement France : « on s'est réunis autour d'une pizza, on était 4 au début (aujourd'hui l'association compte 2500 professionnels de santé, ndlr). L'idée pour nous est de sortir de notre cabinet pour intervenir sur la place publique sur des problèmes de santé liés à l'environnement. Non pas pour dire, il faut faire ci, il faut faire ça, mais pour dire : ça, c'est un sujet important, et il faut que vous le traitiez ! Et si vous le traitez n'importe comment, on le dira. Ça peut être l'aire qu'on respire, ça peut être le rôle du diesel, ou l'éducation des enfants à la nourriture… On est force de proposition. » Aujourd'hui, cet engagement permanent le mène très souvent des colonnes du Parisien à celles de La Provence en passant par des conférences ou débats : « mais ça, c'est parce que les journalistes sont fainéants. Lorsqu'ils ont trouvé le bon interlocuteur... », sourit-il

Un engagement très ferme, une volonté farouche d'être utile, une facilité à débattre des sujets qui le touche... Cet ancien troisième-ligne - « pas très glorieux mais qui mouillait le maillot » - a logiquement trouvé le prolongement de son activité en politique. Avec succès puisqu'il a été à deux doigts de devenir député européen, lors des Européennes de 2009. Avant de rebrousser chemin, après trois ans d'engagement au sein de la formation Europe Écologie les Verts : « Ce n'était pas mon monde. J'aime voir ce que je fais. Cette sensation de brasser du vent m'épuise. Un de mes gros défauts, c'est que je m'ennuis très, très vite. À la vitesse du son. Il faut que je puisse voir ce que je fais. Tu connais la maladie qui s'appelle la réunionite ? En politique, on en fait beaucoup… Et ? Et ben rien… Ça, ça ne peut pas aller dans ma vie. Il faut que je puisse me dire que, même si j'ai avancé d'un demi-millimètre, et bien j'ai avancé. Je n'étais pas le bon casting pour ce monde là. » Pressenti pour mener une liste à Aix-en-Provence lors des prochaines municipales, il n'en sera donc rien, finalement.

« les rugbymen, des patients très ambivalents »

Depuis l'été dernier, cet ami intime de Daniel Cohn-Bendit a retrouvé une bonne dose de sincérité en revenant à son premier amour, le rugby. « Là, on est vraiment dans une affaire d'hommes », explique Patrice Halimi, devenu médecin référent du PARC après une rencontre « extraordinaire » dans « cet Algeco surchauffé où il devait faire 40°C », avec Lucien Simon. Désormais, il traite les rugbymen, « des patients très ambivalents. Car un match de rugby, ça pique un peu quand même… Et tu t'attendrais à ce que, dans le cabinet, ils soient très rudes. Et ce n'est pas toujours le cas. Parfois même l'inverse : très, très, très douillets ». En tant que médecin référent, Patrice Halimi dit avoir trouvé « le job le plus formidable et le plus ingrat. Le plus formidable, parce que tu vois comment ça marche et ça, de façon très égoïste, c'est ce qui me passionne : tu vois comment on recrute un joueur, tu discutes avec les dirigeants, tu penses à l'organisation de la chose… Mais c'est aussi le job le plus ingrat parce que cette position-là fait que tu n'es pas aux soins les plus directs. Tu es un médecin qui dois penser, organiser, prévoir dans l'avenir. Un médecin référent, il a un service à faire tourner. Dans ma vision du médecin référent, tu dois être un peu à distance. Pour bien voir les choses. Pour moi c'est capital. Par exemple, c'est à moi d'aller voir l'entraîneur et de lui dire : "sa femme vient d'accoucher, il ne sera pas là ce week-end. Il va penser à son bébé". Pour voir tout ça, tu ne peux pas être la tête dans le guidon. C'est mon rôle d'être à la fois à l'intérieur de la machine et à la fois, pas scotché à l'action ». Au cœur de l'action pour amener les gens à réfléchir, voilà ce qui pourrait ressemble à une devise chez Patrice Halimi.
Staff médicalStaff médical
Amaury LANGELLA (kiné)

Staff médicalStaff médical
Mathieu DUMONT (Médecin de soins)

Staff médicalStaff médical
Philippe MOREEL (Médecin)

Chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre supérieur assure le suivi des oppositions du mardi ou du mercredi ainsi que les matchs.
Staff médicalStaff médical
Olivier MOLLARET (Médecin)

Chirurgien orthopédiste spécialisé dans le membre inférieur assurera le suivi des oppositions du mardi ou du mercredi ainsi que les matchs
Staff médicalStaff médical
Namène BOUDRAA (Pharmacien)

Staff médicalStaff médical
Aurélie CASTAGNA (Diététicienne)